Voleurs de Vie

Dans le texte de Christian Petr, Voleurs de vie, les voix n’ont plus de corps – ou alors des corps morts. L’auteur déterre et rassemble. Petr évoque la tragédie de guerre dont l’impact dans les médias a été d’une violence extrême, grâce à une surenchère à l’hémoglobine, profondément traumatisante. Qui oubliera l’obus du marché de Sarajevo ? Le devoir obstiné de la mémoire.

S’il est important de traiter des horreurs de la guerre, et particulièrement d’une guerre ethnique, si proche dans le temps et l’espace, il existe autant de points de vue que de manières d’en parler.